Et oui Camerinvs, le Nouveau Franc toute une époque.
Je me souviens étant enfant, les monnaies que l’on retrouvées dans nos porte-monnaie pour acheter des bonbons le dimanche, tout était mélangé les anciens francs avec les nouveaux.
Les francs devenaient des centimes !!
Les 1 franc « Bazor et Morlon » côtoyés les 1 centime épi et avaient la même valeur tout comme les 50 francs coq et les 50 centimes Marianne etc…
Quelle différence de module entre la 5 francs « Lavrillier » et la 5 centimes épi pour une même valeur, nous ça allaient mais les anciens qui avaient connu les « sous » étaient perdu avec ces nouveaux francs et les erreurs étaient fréquente.
On achetait à l’époque des Mistrals gagnants ; des caramels gagnants ; des chewing gums gagnants c’était par rapport à la couleur du chewing gum, tout était gagnant.
La photo ci-dessous représente la monnaie que l’on pouvait retrouver dans nos poches, je n’ai pas mis les 5 ; 10 et 50 francs argent nous n’avions pas de telle somme pour acheter nos bonbons du dimanche.
Pour en revenir à la consigne des bouteilles, quelle galère fallait faire la queue au super marché pour rendre les bouteilles, il arrivait même que le tapis s’emballait les bouteilles de verre tombaient et se brisaient, nous n’avions pas de ce fait le remboursement de notre consigne, n’arrivant pas à justifier le nombre de bouteilles déposées.
Je ne suis pas enthousiasmé à l’idée de revenir à ces consignes.
Je suis sûr que cela ramènera des souvenirs à bon nombre d’entre nous.
Bonjour,
Et oui, nostalgie, nostalgie ...
Mon premier job d'été dans une supérette 'La Laiterie Parisienne' : entre autres, récupérer les bouteilles vides, les ranger dans des casiers et aider le chauffeur à les mettre dans le camion de ramassage.
Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions. (Confucius)
Bien intéressant, tout ça. Je me rappelle l'expression "Ça fait combien en anciens?" que les plus âgés (et même beaucoup parmi les plus jeunes) utilisaient jusque dans les années 90, surtout pour les gros montants. Je ne sais pas comment vous avez tous réagi avec l'arrivée de l'euro et la fin un peu triste du franc. Malheureusement, l'économie et la finance ne peuvent être dictées par la nostalgie...
Au fait, le franc survit car vous pouvez toujours utiliser les timbres-poste en francs.
Quoique mon intérêt premier soit dans les monnaies canadiennes, j'ai commencé une collection typologique des pièces de 5 francs. Cette collection se terminera avec les 5 centimes d'après la réforme, non pas les pièces de 5 nouveaux francs.
Quant aux bouteilles, je me rappelle les avoir retournées pour quelques sous moi aussi. Ici, c'était 2 cents la bouteille. Maintenant, nous avons une consigne sur toutes les bouteilles en verre et "canettes" (en métal) d'alcool, dont la bière.
Cette histoire de rapporter les bouteilles vides consignées du passé me rappelle une farce tout à fait authentique parue dans le journal local qui m'avait fait tordre de rire tant elle contenait tous les aspects des esprits tordus de ceux qu'on dit "intelligents" et de ceux qui ne le seraient pas, ainsi que la morale de l'histoire aurait dit La Fontaine ; "Tel est pris qui croyait prendre" ainsi que "Tout travail mérite salaire"
Dans un hyper de mon coin, Auchan pour le nommer, les beaux esprits diplômés de la direction qui devaient au moins sortir d'HEC avaient cogité de leur esprit fertile supérieur un moyen de fabriquer du chômage pour faire plus de profits aux dépends des petits employés.
Initialement une jeune personne était déléguée derrière une table au fond du magasin à recevoir les clients venant faire leurs courses les bras chargés de sacs de bouteilles vides consignées. Les bouteilles étaient mises sur la table pour valider leur genre et leur état, puis une caissière en faisait le compte final et délivrait un ticket de crédit à déduire au paiement des caisses facturant les caddies à la fin des courses.
Mais les brillants cerveaux dirigeants avaient décidé d'automatiser la déconsigne à moins cher en virant les jeunes employés remplacés par une machine automatique à tapis roulant qui faisait disparaitre les bouteilles dans une arrière salle avec une caméra à oeil magique qui identifiait les bouteilles acceptées et rejetait les refusées en les triant dans des casiers à bouteilles sans main d'oeuvre. L'automate délivrait le ticket de crédit en appuyant sur un bouton l'opération finie mais le client devait tout faire lui même.
Ce que les grands esprits peu soucieux du sort des personnels n'avaient pas prévu c'est qu'une bande de clochards beaucoup moins cons que les diplômés et plus préoccupés de lutter contre la soif dans le monde que des bénéfices des actionnaires avaient rempli des racks de caddies emboités entiers de bouteilles pleines prises directement dans les rayons du magasin !
L'automate de déconsigne ne faisant pas la différence entre une bouteille vide et une pleine délivrait donc de généreux tickets de crédit qui servaient alors à payer des bouteilles pleines aux caisses tout à fait régulièrement...
Aucune malhonnêteté, les clodos payaient leurs achats et personne dans le libre service ne pouvait soupçonner qu'ils n'apporteraient pas les caddies remplis de bouteilles pleines aux caisses, mais à la déconsigne....
La morale était sauve puisque les jeunes employés débauchés pouvaient alors être réemployés à remettre les bouteilles pleines dans les rayons pendant que les clodos s'employaient à faire le contraire au prix d'un salaire bien mérité pour l'important travail de manutention
Excellent ces "clodo". on trouve toujours plus finot que soit. :-)
Néanmoins, ce ne sont sont pas ces "grands esprits HEC" et donc l'évolution technologique qui sont à critiquer, mais le système économique voulu par les politiques qui base le revenu sur la valeur travail.
En dissociant les deux, on fait d'une pierre, deux coup.
Le chômage disparait et le sentiments de jalousie/haine envers les "faignants" véhiculer par "l’assistanat public" sous couvert de prélèvement sociaux et fiscaux aux "travailleurs".
Etonnement, il existe des solution, mais que les "hautes sphères politique" et celle-ci peuvent grandement être critiquer pour leur méthodes, ne veulent pas voir mises en place.
Parce que liberté économique, ne peut rimer avec détention restreinte du pouvoir.
Recherche (échange ou achat) coffret France FDC 1967, BU 91/92
Monnaies argents (5frs, 10frs, 50frs et 100frs) vente au cours du jour de la négo, non échangeables sauf contre coffrets ci-dessus.
Les bouteilles de Coca Cola, eaux gazeuses et autres "sodas" sont un bel exemple de la transformation de l'économie, et les collectionneurs de bouteilles sont bien placés pour le savoir.
Maintenant, Coca Cola, Pepsi, Nestlé et les autres grandes corporations ont le quasi-monopole de la production et du commerce des boissons vendues en bouteilles, dont l'eau de source. Mais autrefois, chaque région avait ses petits embouteilleurs qui dépendaient sur la production régionale ou locale des sodas et eaux gazeuses. Cela créait de l'emploi au niveau local, évidemment. Maintenant, les grands monopoles ont presque entièrement mécanisé leur production. Là où le travail de manutention est toujours requis, ont fait tout pour déplacer la production vers le Tiers Monde où l'on paie les employés deux ou trois dollars par jour...