Bonjour,
recherchant sans succès une biographie de l'orfèvre sculteur René Gardille (1889 - 1938) ayant notamment créer certaines plaques et médailles art déco ou de personnalités ainsi que des modèles d'insignes militaire.
Quelqu'un aurait il des informations sur son parcours, biographie,
Merci
Hélas, justement mes informations sont rares,
Sur des informations venant d'un vendeur Américain (vendant ouvre lettre art déco de ce sculpteur) ,
René Gardille sortirait d'une école de Nancy, ce sont mes seules informations retrouvées
il en est fait mention en ces termes dans une vente delcampe :
"rené gardille ( 1889-1938) sculteur ciseleur graveur en medailles 128 rue du temple paris 3."
Il faut chercher quelqu'un qui possède le Benezit.
C'est un répertoire en 12 ou 14 volumes de scuplteurs, graveurs, peintres, etc... Il est peut-être (certainement) dedans.
Je cherche des féodales : n'hésitez pas à me contacter !
Ma liste de double est très incomplète : dites moi ce que vous cherchez.
non trouvé dans le dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs (dictionnaire Bénézit mais édition de 1911), peut-être dans l'édition consultable à la BNF, si vous passez par Paris ?
Une plaque en cuivre de 9 cm signée par lui même (mais juste ses initiales) le représente avec sa femme : JUSTAE NUPTIAE RENE GARDILLE MARCELINE DUFRENOY UNIS A PARIS LE 11 JUILLET 1914
Bonjour,
l'adresse mentionnée sur le site de Delcampe est sans doute erronée: le 128 rue du Temple n'existe plus depuis longtemps (le 126 actuel a été construit en 1890 - à la place des anciens 126 et 128 ? - et le 130 en 1800, tous les deux sur 6 étages ; le 132 rue du Temple est un immeuble de 5 étages bâti en 1860). La numérotation actuelle date du décret du 4 février 1805, qui se fait en fonction de la Seine.
Il doit s'agir du 128 Rue Vieille du Temple, 75003 Paris, France - immeuble de 5 étages construit à partir de 1789 dans le quartier du Marais, où, d'un côté du RDC, de 2004 à 2012 se trouvait la Galerie Alain Blondel (tenue avec sa femme Michèle), aujourd'hui remplacée par une boutique de vêtements 'Frenchtrotters' et de l'autre côté de la porte d'entrée principale de l'immeuble se tient toujours la boutique 'ie' ouverte en 2003.
De 1967 à 1978, avec trois associés, Alain Blondel tenait à Paris la galerie du Luxembourg. La galerie produisait de nombreuses rétrospectives de peintres et de décorateurs des années 1920 et 30.
Ensuite il ouvrira sa propre galerie au 4 rue Aubry le Boucher, avant son déménagement de 2004.
Collectionne... un peu, beaucoup, passionnément !
Status changed to Solved(Pierrrot, 10 Dec 2018, 09:20)
Attention :
En 1911, Il n'avait que 22 ans, pas surprenant qu'il ne soit pas dans le Bénézit à cette date-là !
Comme il a participé au conflit de 14-18, l'essor de son activité de graveur n'a donc certainement commencé significativement qu'après 1918.
La médaille de mariage a très probablement été réalisée après le mariage, peut-être après la guerre.
S'il n'a pas eu de bol, il a été parmi les dernier démobilisé en 1920-21.
A moins d'un bon coup dans une exposition quelconque dès son retour à la vie civile, il n'apparaitra probablement pas dans les répertoires spécialisés avant le milieu des années 1920.
Je suis surpris par la très faible occurrence d'objet de ce graveur en dehors du vendeur sur eBay (plein d'autres lots Gardille dans sa boutique eBay). Ce dernier semble en savoir beaucoup sur ce graveur puisqu'il est en mesure d'identifier l'épouse du graveur sur le pendentif bien qu'aucune inscription ne le permette. Il faudrait le contacter pour avoir peut-être des informations.
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