Non . "sur la poupe" qui est l'arrière du bateau sur lequel on hisse le "pavillon" de nationalité ("drapeau" n'est pas le terme marin correct. Le mot "drapeau" n'existe pas dans la Marine ) . (La "proue" c'est l'avant du bateau qui ne reçoit qu'un seul pavillon dit de "Beaupré" ayant plusieurs sens selon la marine en question. En France, le pavillon de "Beaupré" (Qui est le nom du mât avant) peut être une distinction, une décoration, comme la Croix de Guerre dont le nom du bateau a été honoré (Et non pas le bateau lui même qui le porte, qui hérite des honneurs de ses prédécesseurs homonymes). Ainsi, en autre exemple, le porte avions Charles de Gaulle actuel hisse en Beaupré le pavillon à Croix de Lorraine comme tous les bateaux qui ont rejoint les Forces Navales Françaises Libres du Général de Gaulle.
Les anglais hissent en Beaupré le Union Jack, les américains le bleu à 50 étoiles sans les Stripes, etc.
Le pavillon de poupe du jeton faute de mieux me parait une fantaisie . L'Île du Prince Edouard qui s'appelait l'Île Saint Jean est canadienne située dans l'estuaire du Saint Laurent. Les français l'ont cédé aux anglais en 1759 qui l'ont renommée Prince Edward island . Le pavillon "supposé américain" avec une seule étoile et les 13 Stripes rouges et blanches n'a jamais existé depuis 1777 date de sa création présenté à George Washington avec les 13 premières étoiles des premiers Etats de l'Union. Les Etats Unis n'ont rien à voir avec l'Île du Prince Edward qui est anglaise à cette date. A moins que ce soit que le nom du bateau qui serait tombé dans les mains des américains mais je n'ai pas de trace de cela.
Le seul lien qui pourrait y avoir avec les Etats Unis et le bateau "Prince Edward" et le pavillon "à une étoile" avec les stripes américaines est celui du Libéria qui, Etat en Afrique créé en 1827 par les américains pour expatrier les esclaves noirs affranchis, le bateau Prince Edward aurait pu servir à les y transporter. Donc, avec le pavillon du Libéria de leur nouvelle nationalité qui volontairement a imité la Bannière étoilée des Etats Unis d'Amérique avec lesquels il y avait attachement.
Mais ce n'est que supposition . Vos autres jetons plus conformes arborent bien le pavillon anglais sur ce bateau sur la poupe .
sur les jetons ils étaient beaucoup moins regardant au niveau des détails que sur les monnaies (qui elles sont officielles)
mais les coquilles de graphisme et de légendes sur les monnaies ne manquent pas également !
la numismatique a ceci d'intéressant c'est qu'au delà de l'aspect historique elle nous interpelle également sur bien des sujets : ici en l'occurrence la navigation
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.
Bonsoir,
Tu devrais écrire un mot au référent canadien qui doit avoir le Breton et peut sans doute te donner de l'info.
Ou tu attends que camerinus repère ton post
Je prends si tu échanges
Quand l'Histoire et la Géographie se croisent sur nos pièces de monnaie ...
Bonjour
Désolé Ecapoe , j'ai passé une message a bbybugs, qui ma gentiment dit que se n'était pas son affaire , et de Contacter un autre référent Galor ce que j'ai fait , mais aucune réponse de sa part .
Bonjour .
Ce jeton serra effectivement a l'échange , lorsque j'en saurai plus sur lui .
Pour le moment il est réservé pour Ecapoe , mais dés fois ,que je ne trouve rien dans sa liste de double vous Serez en deuxième position
Ohhh... "grand collectionneur" ça sonne bien! Je dois maintenant faire mes preuves...
C'est sans doute une des pires erreurs du catalogue Charlton d'avoir décidé de classer ces jetons sous l'Île du Prince Edouard quand les éditeurs eux-mêmes admettent que les numéros PE-10-1 à 8 ont en fait circulé au Bas-Canada. Ils ont décidé de regrouper tous ces jetons pour en faciliter l'identification, mais par le fait même ils sont souvent tous considérés comme émanant de l'ÎPE.
Il faut souligner que l'attribution d'émissions privées à une colonie ou une autre peut être assez arbitraire dans la mesure où cela est déterminé par les découvertes dans les collections anciennes, les trouvailles monétaires archéologiques ou lors de restaurations d'anciens édifices, ou encore par "die linkage". Dans son ouvrage The Colonial Coinages of Canada (publié sous forme de série d'articles) Robert Willey a écrit ceci:
Canadian Numismatic Journal, octobre 1979
Canadian Numismatic Journal, janvier 1981 (section Bas-Canada, jetons anonymes)
Le jeton sous examen est son nº 556 = Charlton PE-10-2. Dans le catalogue numista: