Bonjour, j ai mis de côté des pièces ayant encore cours légal que j ai obtenu dans des lots de pièces à trier et je voudrais savoir comment les convertir en euros.
Avez vous un bon plan à partager pour ce type de pièces ?
Je possède des pesetas, des deutschmark, des francs suisses, des couronnes danoises et des dollars.
Bonsoir,
Francs suisse et dollars ok, mais comment toutes tes autres pièces ont-elles encore un cours légal alors que leurs pays respectifs sont passés à l'euro !? C'est pas comme notre franc, ces monnaies n'ont-elles pas été démonétisées ?
Quote: "Canaan"Bonsoir,
Francs suisse et dollars ok, mais comment toutes tes autres pièces ont-elles encore un cours légal alors que leurs pays respectifs sont passés à l'euro !? C'est pas comme notre franc, ces monnaies n'ont-elles pas été démonétisées ?
les DM et shilling autrichien sont échangeables sans limite de temps, et les pesetas sont encore echangeable jusqu en 2019
Quote: "Canaan"Bonsoir,
Francs suisse et dollars ok, mais comment toutes tes autres pièces ont-elles encore un cours légal alors que leurs pays respectifs sont passés à l'euro !? C'est pas comme notre franc, ces monnaies n'ont-elles pas été démonétisées ?
J ai lu que les deutschmark après 1950 et les dernières pesetas émises sont repris par les banques centrales respectives et convertis en euros
Ah d'accord... tant mieux pour eux... du coup il doit y avoir une grande différence dans le prix d'achat de ces pièces par rapport à nos francs démonétisés ?
Par exemple, un Pascal de 500 francs ou Marie Curie (76.22€) se trouve autour de 20 euros, voire moins sur Ebay, on est loin de leur équivalent en euros !!!
Par exemple, j'ai acheté en mars dernier un lot de 3 pièces : 2 x 20 Frs Coubertin 1994 & 1 x 20 Frs Jeux Méditerranéen 1993 pour 1€ + 2€ de fdp, soit 3€ pour 60 francs qui aurait une valeur de 9.15€ sans démonétisation du franc.
Donc c'est 3 fois moins cher comme pour un billet de 500 frs.
Une fois encore on retrouve des approches différentes; argumentation résolument libérale de ma part mais appuyée sur des faits ;-)
En France, l'État décide que ses citoyens / sujets ont un temps limité pour changer leurs pièces de monnaies et qu'ensuite, c'est trop tard. Cochons de payants....
Dans les pays respectueux de leurs citoyens et d'eux mêmes, les pièces sont échangeables sans limitation du durée, ou presque.
Et en toute logique économique, c'est logique: les pièces émises représentent une dette de l'état envers les porteurs. Il s'agit de véritable monnaie fiduciaire, basée sur la confiance que peuvent avoir les porteurs en l’émetteur, qui ne leur fera jamais défaut. Pour l'Allemagne, par exemple, les reichsmark du troisième Reich ont été changés en deutsche mark, comme les marks de la RDA d'ailleurs....
Pour mémoire, la monnaies fiduciaire du régime de Vichy a pu être changée pendant .... 12 jours.
Pour aller plus loin dans le burlesque, l'arrêté du 1er août 2016 du ministre des Finances (Michel Sapin, grand numismate par ailleurs) arrête la description des monnaies de l'année, dont la 5.000 euros or, sachant que les paiements (d'un particulier à un professionnel) sont limités à .... 1.500 euros. Cherchez l'erreur.....
Loin d'être un des signataires du contrat social, l'État s'est transformé en France en un organisme autonome, pour qui les citoyens ne sont plus que des contributeurs financiers à son entretien (l'ensemble des impôts versés à l'État, 250 milliards, ne couvrent que les traitements et pensions des fonctionnaires et le remboursement des intérêts de la dette; le reste doit être financé par d'autres ressources comme les amendes et les ressources diverses).
Ce que tu dis m'a fait pensé à cette citation qu'on croise souvent d'Henry Ford : “Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin.”
C'est en effet un problème de fond que tu soulèves du bout des lèvres. Et pour le peu qu'on comprenne, il y a de quoi halluciner dans un premier sursaut.
Depuis le 1er tour de magie monétaire de John Law, l'imposture avait été vite démasquée : « La valeur de la monnaie papier est basée sur la confiance dans l’État qui l’imprime et revient toujours à sa valeur intrinsèque c’est-à-dire zéro. » (Voltaire).
N'est-ce pas le cas du nouveau franc démonétisé dont la seule valeur qui subsiste des pièces et billets n'est évidemment pas le métal et le papier mais leur cotation numismatique !