Cela me rappelle nettement les listel arrondis et les écritures grasses des 1ct inox. Les lignes de cotation se sont multipliées comme des petits pains dans les argus (fin avers/revers, gras avers, gras revers, gras double

) puis ont disparu quand il a été admis que ces phénomènes provenaient de la qualité de la frappe, de l'usure des coins, etc...
En attendant, les nombres incalculables de transaction se sont réalisées sur ces bases erronées.
Chacun cherche la rareté, pour mieux vendre ou pour distinguer sa collection. C'est un réflexe logique !
Mais trop souvent, une observation est traduite en valeur marchande avant même de comprendre ce qui est observé. Le cercle vicieux commence à se refermer. Ensuite, la valeur marchande est transcrite en rareté (subjective mais annoncé comme absolue). La machine s'emballe et on se retrouve avec des estimations incompréhensibles pour des monnaies que personne ne veut à 50% de la cote.
Il faut parvenir à rester objectif après l'observation et s'assurer que ce qui est observé n'est pas une impression. Mais la loi du marché (vendre au plus vite au meilleur prix et satisfaire le client) ne permet pas toujours d'avoir le temps (donc l'argent) de la réflexion.