Quote: ALMj'ai trouvé cela sur le net : Guillaume de Bretagne (1072-1093) était seigneur de roubaix
racineshistoire.free.fr/LGN/PDF/Roubaix.pdf
http://armoiries.free.fr/armoirie/generation_armoiries.php?insee=59646
Bravo ALM
C'est effectivement Guillaume de Bretagne (qui amène a la ville de Roubaix et ses fiefs dépendants les Hermines de Bretagne sur les armoiries)
fils : D'Alain de Bretagne, lieutenant de Guillaume, duc de Normandie en Flandres et de Mathilde de Gand (fille du Châtelain de Gand).
réponse complète ici
http://www.histoirederoubaix.com/personnages-historiques,c386/gens-de-roubaix,c50/seigneurs-de-roubaix,c304/
"""La ville de Roubaix, si universellement connue par son industrie drapière, remonte à une haute antiquité.
La première mention du nom de Roubaix se trouve dans la carte de Nicaise Fabius, reproduite par Sandérus dans la Flandria Illustrata. Cette carte remonte au IXème siècle, à 863 et désigne sous le nom de Robacum la localité placée entre Arx Buccensis (Château du Buc – Lille) et Turnacum (Tournai).
Ce n’était point encore une ville importante, pas même un bourg, mais une simple « villa », agglomération de maisons autour d’une métairie. La « villa Robacensis » était une ferme qui comprenait le manoir du propriétaire du domaine avec les dépendances les " curtes " et les "mansae " administrées et régies par des métayers. Il y avait là le premier embryon de ce que devait être le village de la constitution féodale.
A cette époque, vivait parmi les habitants de la « villa Robacensis » une femme d’une d’une grande noblesse rehaussée surtout de dignité et d'une charité qui répondait à sa grandeur d’âme. Elle se nommait Thècle et était aveugle. On a même cru voir en elle l’aïeule du chevalier Robert qui, au commencement du Xème siècle, inaugura la longue série des seigneurs de Roubaix.
La vie de la pieuse Thècle fut favorisée de prodiges. Les hagiographes racontent en effet que, durant la nuit du 18 septembre 881, l’évêque de Tournai, saint Eleuthère, lui apparut et lui ordonna de se rendre dans son ancienne ville épiscopale et de faire connaître à son successeur Heydilon que le tombeau renfermant ses reliques se trouvait dans l’église de Blandain. Deux nuits de suite, la même apparition se manifesta.
Convaincue, thècle, se fit conduire à Tournai et fit connaître à l’évêque Heydilon le message dont elle était chargée. Le prélat écoutant la voix de l’envoyée, retrouva à Blandain le corps d’Eleuthère. Ce fut l’occasion de nombreux miracles ; en particulier, Thècle recouvra la vue.
Après une vie toute de dévouement et de charité, Thècle mourut dans la « villa Robacensis », après avoir demandé à être enterrée dans l’église de Blandain. Son vœu fut exaucé : son corps inhumé d’abord dans l’église, fut ensuite placé dans une chapelle de cette même église. Près de son tombeau jaillit même une source dont les eaux procuraient de merveilleuses guérisons.
Ainsi finit l’histoire de Thècle de Roubaix.
Mais le nom de sa villa devait revivre avec le premier seigneur de Roubaix, le chevalier Robert, sorti d’une souche inconnue.
On sait peu de choses de la vie et des œuvres de ce seigneur. Une charte de mai 1047 nous apprend cependant qu’il assista à la fête de Sainte Rictrude, fille des seigneurs de Mons et qu’il apposa son sceau comme témoin d’une donation. Cette charte est en effet un acte par lequel Bauduin, comte de Flandre, fils de Bauduin le Barbu et d’Ogive de Luxembourg, donnait à l’abbaye de Marchienne tout ce qu’il possédait dans le pays situé entre l’Escaut et la Scarpe.
Le chevalier Robert de Roubaix inaugurait brillamment la série des seigneurs qui allaient régir la ville et sa seigneurie jusqu’à la Révolution. C’était le premier anneau de la chaîne qui avec Isabeau et Pierre, allait aboutir aux Melun, aux Rohan et aux Soubise.
Guillaume de Bretagne, fils d’Alain et de Mathilde de Gand en allait être le second. Nommé seigneur de Roubaix par Robert le Frison, il allait diriger la nouvelle seigneurie de 1072 à 1083. L’hermine de Bretagne allait passer ainsi dans les armoiries de Roubaix (chef de gueules au champ d’hermine).
C’est le souvenir le plus durable du second seigneur de Roubaix.
Thècle, Robert et Guillaume méritent d’être connus : ils furent les premiers maîtres de la petite seigneurie qui devait être le berceau de la grande ville de Roubaix.""""
Encore une fois, les armoiries de nos villes de France sont porteuses d'histoire. Souvent peu facile à décrypter. Mais pour moi vraiment très interessant
Kenavo les bretons du Nord