Bonsoir ,
J'aimerai avoir des infos sur cette romaine de 1,02g et 14mm , style empereur et revers , manière de la classer . Évidemment , je m'attend pas a un miracle , mais bon ...
Merci
Ut ameris , amabilis esto .
sorry for my English , Google traduction
Assez d'accord avec Kenobi, mais pour l'atelier, il n'y a plus grand chose, hormis la palme droite qui pourra (peut être) "faire la différence". Ce signe peut correspondre à une officine, mais c'est plus souvent un signe d'une émission au sein d'un atelier. Avoir de plus près.
peut être pas la bonne monnaie mais pour la dscription ça peut toujours servir
(nottammant palme et non pas fougère) :
D N CONSTANS P F AVG. Æ4 ou nummus, billon, Trèves, 341-347. Buste Diadémé, drapé, cuirassé de Constant à droite. Revers, VICTORIAE DD AVGG Q NN, Deux victoires debout face a face tenant chacune une couronne et une palme, une palme dans le champ . TRP• à l’exergue . RIC 209.
Vu le portrait, ce serai plutôt Constantius II.
Atelier avec palme droite entre les 2 victoires: Siscia (SIS), Lyon (LG), Thessalonique (SMT), Trève (TR).
Je n'ai mis que les lettres de l'atelier, sans la ou les lettres/signes d'officine.
Sachant que les exergues étaient centrés par rapport à la gravure supérieur, la lettre centrale pourrait être un T. Je pencherai donc pour Thessalonique (SMT+officine) ou Trève (officine+TR). J'excluerai Siscia et Lyon.
Je ne crois pas pouvoir aller plus loin dans les certitudes.
CONSTANTIUS c'est CONSTANCE (en latin CONSTANTIUS, francisé: CONSTANCE)
Mais CONSTANS (en latin) devient CONSTANT en "français".
Petite généalogie:
CONSTANCE 1° dit CONSTANTIUS (CONSTANCE) CHLORE car il avait le teint très pâle est le père de CONSTANTINUS 1° le Grand (CONSTANTIN) qui a eu trois fils: CONSTANTINUS le Jeune (futur CONSTANTIN II), CONSTANTIUS (futur CONSTANCE II) et CONSTANS (futur CONSTANT 1°).
La mère de CONSTANTIN le Grand (donc la femme de CONSTANCE CHLORE) était Hélène qui fut sanctifiée (Sainte Hélène) et sans doute à l'origine de la "conversion" de Constantin à la chrétienté. C'est le fameux "hoc signo victor eris" (par le signe- [de la Croix], tu vaincras). Ste Hélène n'est pour rien dans la mort de Napoléon, qui fut aussi empereur, mais plus tard.