Bonjour à tous
Dans cet ouvrage Numismatique de Cambrai, il est fait mention en latin aux pages 352-353 du procès de Jean Crulle.
Explication:
Ce document officiel, daté du 24 septembre 1567, émane des autorités de la ville de Cambrai. Il atteste qu'une enquête a été ordonnée concernant un certain Jean Crulle, accusé de faux-monnayage. Cette enquête a été confiée à plusieurs personnalités importantes de la ville, dont l'archevêque lui-même.
La note en bas de page apporte une précision importante sur le calendrier utilisé à l'époque. Elle souligne que la réforme du calendrier, instaurant le 1er janvier comme début de l'année, n'était pas encore appliquée partout en France.
En résumé:
Ce texte est une pièce juridique qui témoigne d'une procédure judiciaire en cours à Cambrai au XVIe siècle. Il met en lumière l'importance accordée à la monnaie et à la lutte contre la falsification à cette époque.

Traduction automatique par Gemini :
"PIÈCE N° L.
24 SEPTEMBRE 1567. A tous ceux qui verront et entendront les présentes lettres, les échevins de la ville impériale de Cambrai envoient leurs salutations en notre Seigneur.
Nous faisons savoir qu'en ce jour de la date des présentes, il nous a été établi et prouvé, par les déclarations sous serment solennel de nobles et honorables hommes, Charles de Wancquetin, écuyer, seigneur de Sancourt, prévôt, et Maître Pierre Bricquet, docteur en droit, conseillers de cette ville de Cambrai, que le très révérend et très illustre seigneur archevêque de Cambrai, prince du Saint-Empire, etc., a cité il y a quelques jours les nobles et honorables hommes François de Wancquetin, bailli de Cambrai, lesdits Charles de Wancquetin et Maître Pierre Bricquet, ainsi que d'autres hommes de bien, pour l'instruction et la décision d'un procès criminel intenté à un certain Jean Crulle, faux-monnayeur ou maître des monnaies susdit.
[Note en bas de page : Depuis 1564, Charles IX avait rendu l'ordonnance de Roussillon, qui prescrivait de commencer l'année au 1er janvier ; il importait donc à Cambrai de constater qu'on comptait encore dans l'ancien style. D'ailleurs, il était depuis longtemps recommandé aux notaires d'indiquer quand ils 1 employaient le style de Pâques, afin d'éviter toute confusion, attendu que d'autres styles étaient suivis dans des pays voisins (Art de vérifier les dates, Ed. 1818, 2 p. T. 1, 2 p. 26.)]
« 353
Très Révérend Seigneur Archevêque, en tant que juges et commissaires nommés et délégués, et notamment Johannes Crulle, constitué prisonnier par ordre desdits commissaires et détenu dans un lieu désigné par ces mêmes commissaires, et qui l'est encore actuellement, pour avoir fait frapper certaines pièces d'argent d'une valeur de dix stuvers, assimilées à un demi-taler allemand de même poids et grandeur, portant l'empreinte de l'aigle impériale d'un côté, mais sans l'apposition du nombre indiquant la valeur desdites pièces, à savoir 10 stuvers, bien que l'apposition de ce nombre ait été ordonnée à ce même Johannes par le susdit Très Révérend Seigneur ; cette omission ayant donné l'occasion à de nombreuses personnes de commettre des abus avec lesdites pièces, et ce, non sans porter gravement atteinte à l'honneur du très illustre Seigneur Archevêque, etc. ... Dans cette affaire, la procédure a été menée avec tant de rapidité que les deux parties ont été admises à prouver leurs allégations ; néanmoins, en raison de l'absence des témoins à produire dans ladite affaire et de leur résidence lointaine, le litige n'a pu être conclu ni tranché. En foi de quoi, nous avons apposé le sceau des causes de ladite cité aux présentes. Fait à Cambrai, l'an du Seigneur mil cinq cent soixante-sept, le quatrième jour du mois de septembre. Sur la pièce, pour la Chambre de la paix, signé Charlet avec paraphe. »
Explication:
Le texte original est un document juridique médiéval rédigé en latin. Il décrit une affaire judiciaire dans laquelle un individu, Johannes Crulle, est accusé d'avoir fait frapper de fausses pièces de monnaie. L'accusation porte sur le fait qu'il n'a pas apposé le nombre indiquant la valeur des pièces, ce qui a permis à d'autres personnes de les utiliser frauduleusement. Le document relate les différentes étapes de la procédure judiciaire et explique pourquoi l'affaire n'a pu être conclue à ce stade.
Points clés:
- Une affaire de contrefaçon: Le cœur de l'affaire est la production de fausses pièces de monnaie.
- Une procédure judiciaire en cours: Le document témoigne d'une procédure judiciaire en cours, avec des difficultés liées à l'absence de témoins.
- Un document officiel: Le sceau apposé à la fin du document atteste de son caractère officiel.
- Le latin, langue de l'administration et du droit: L'utilisation du latin est typique des documents juridiques de cette époque.
Note: Cette traduction est une interprétation et peut varier légèrement selon les nuances du texte original et les choix de traduction effectués.
