États de l'Eglise, pape Pie IX, ½ baiocco ou ½ soldo ?
Non, étymologiquement c'est très différent. Le prénom Pius vient du latin pius, « pieux », alors que π est la première lettre du grec ancien periféreia (« périphérie »). L’anglais William Oughtred en 1631, désigna le périmètre d’un cercle par l’initiale grecque π puis c'est le gallois William Jones qui utilisera le premier ce symbole en 1706 pour désigner le rapport du périmètre au diamètre.
L'oisiveté, Kafka et Pi : Une Connexion Inattendue ? Aucune connexion directe ne lie la citation de Kafka sur l'oisiveté et le nombre pi (π).
Il s'agit de deux concepts radicalement différents, issus de domaines distincts :
La citation de Kafka est une réflexion philosophique sur la nature humaine, explorant les potentiels dangers de l'inaction et les vertus qui peuvent en émerger. Elle appartient au domaine de la littérature et de la philosophie. Le nombre pi est une constante mathématique, un nombre irrationnel représentant le rapport entre la circonférence d'un cercle et son diamètre. Il appartient au domaine des mathématiques.
Pourquoi cette question ? Il est possible que vous ayez établi un lien inattendu entre ces deux concepts, peut-être en raison d'une association d'idées personnelle. Voici quelques pistes qui pourraient expliquer ce rapprochement :
L'infini : Tant l'oisiveté que pi peuvent évoquer l'idée d'infini. L'oisiveté peut sembler s'étendre à l'infini si elle n'est pas interrompue, et les décimales de pi se poursuivent indéfiniment sans se répéter.
La contemplation : L'oisiveté peut conduire à la contemplation, à la réflexion profonde, tout comme l'étude des mathématiques peut amener à une contemplation de l'univers.
Une simple coïncidence : Il est également possible que cette association soit purement fortuite, sans lien logique apparent.
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.
La citation de Kafka est une réflexion philosophique sur la nature humaine, explorant les potentiels dangers de la miction et les vertus qui peuvent en émerger.
J'aurais pu citer le proverbe “L'oisiveté est (la) mère de tous les vices", mais Kafka y ajoute un complément surprenant qui laisse à penser que lorsqu'on n'a vraiment rien d'autre à faire que de s'embarquer à résoudre une énigme sans intérêt sortie d'un cerveau ramolli, cette quête oisive pourrait s'enticher de l'illumination de la découverte, certes point une vertu cardinale ni théologale mais peut être une part de cette “tension” d'âme stoïcienne …
Une pièce évoquant Π à trois décimales, qui n’est pas en relation avec :
l’église, les papes, ni les émissions de la péninsule italienne,
son design, ni sa valeur faciale,
sa référence (KM#, Numista# ou sur d’autres sites)
les recherches sur les propriétés mathématiques de Π,
le travail
son poids, son rayon/diamètre (je précise elle est ronde)
un personnage (il y a bien plusieurs personnages représentés sur la pièce, mais ils auraient sombrés dans un abîme de perplexité si on leur aurait dit qu’ils avaient un rapport avec Π)
une date ou un calendrier quelconque,
l’oisiveté,
une fonction mathématique aussi complexe fût-elle,
Ou alors ‘’ Luxe ‘’ dans les Pyrénées atlantiques…
L'eusko, monnaie locale du Pays basque, séduit de plus en plus d'utilisateurs. La première devise régionale d'Europe a passé au début du mois de novembre la barre des trois millions d'unités en circulation. Ils ont été convertis en euskos
Ou alors ‘’ Luxe ‘’ dans les Pyrénées atlantiques…
L'eusko, monnaie locale du Pays basque, séduit de plus en plus d'utilisateurs. La première devise régionale d'Europe a passé au début du mois de novembre la barre des trois millions d'unités en circulation. Ils ont été convertis en euskos
Cdlt
Je n'ai pas encore vu de pièce de monnaie en Eusko !
Et ne cherchez pas trop loin le rapport avec le dixième de Π précis à trois décimales, c'est clairement indiqué sur la fiche Numista de cette pièce en circulation du XXIe siècle.
Les chiffres significatifs sont tous les chiffres hormis les zéros de droite et de gauche.
L'échelle est le nombre de chiffres à droite du séparateur décimal dans un nombre.
Donc le nombre en question (0,314) a 3 chiffres significatifs (c'est un point essentiel pour résoudre l'énigme !) et une échelle de 3 (essentiellement dépendante de l'unité utilisée)
Minuit approche, ça va se transformer en citrouille comme le dit l'indétrônable Daniel Rabier.
Il est temps de donner l'indice final de la plus haute importance mathématique : la règle pour arrondir les nombres !
Lorsqu'on dit que 0.314 a trois chiffre significatifs c'est que sa valeur est comprise entre 0.3135 et 0.3144
On arrondit toujours le 5 au rang supérieur (sauf pour les années car nul n'est censé ignoré qu'il n'y a pas eu d'années zéro, mais là on n'est plus du tout dans le sujet actuel).
Et c'est c'est donc ce 3135 (en plaçant la virgule là où vous voulez, ça dépend uniquement de l'unité choisie) que l'on retrouve sur la fiche Numista.
donc on cherche une monnaie européenne émise entre 2001 et 2024 avec plusieurs membres d'une même famille à l'avers, avec 3135 comportant une virgule après l'un de ces chiffres !
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.
Je me contenterai de résumer tout ce qui a été dit jusqu'à maintenant et je pense que le temps pour solutionner l'énigme sera plus court que celui qu'a pris le théorème de Fermat.
Or donc c'est une pièce circulante du Luxembourg avec plusieurs personnages, émise entre 2001 et 2024 à plusieurs milliers d'exemplaires.
Son rapport avec PI n'est pas lié aux PDÉM ni à des combinaisons, calculs ou autres associations concernant le design de la pièce (vous avez été fort inventifs dans vos propositions).
Et pour finir le nombre 3135, à la virgule près, apparait bien dans la fiche Numista de cette pièce !
s'agirait il de la 2 euro 2019 Grande Duchesse Charlotte ?
Et oui bravo !
Tu peux choisir une pièce dans mes doubles !
Bon, Π n'est pas aussi mathématiquement intéressant que le nombre d'Euler ‘e’, mais il est quand même bien plus fécond que φ .
Le nombre d'or φ, sujet de bien des bêtises et affabulations mystiques, malgré son aura qui pourrait le laisser croire, n'a pas été la source de développements mathématiques fructueux.
Mais quand même j'aime bien φ et les nombres de la même famille. Pour ceux qui ont quelques souvenirs de la classe de seconde, il y a cette petite équation amusante à résoudre :
Souvenirs, souvenirs
Referee of south atlantic islands
Status changed to Solved(Frenchlover, 2 Dec 2024, 09:49)
@Frenchlover merci pour la proposition. remets la en jeu pour la prochaine énigme.
Ça m’a permis de découvrir les Euros du Lux que je n’ai pas vu, on se rend compte que le temps passe vite. J’habitais à la frontière, mais depuis 2006 étant en Chine les Euro dans la monnaie du pain, c’est seulement pendant les vacances.
L'image présente un triangle rectangle. Les côtés de ce triangle sont étiquetés avec des expressions algébriques impliquant la variable "m". Plus précisément :
Un côté de l'angle droit est de longueur m².
L'autre côté de l'angle droit est de longueur m.
L'hypoténuse (le côté opposé à l'angle droit) est de longueur m³.
La question posée
La question centrale est : "Quelle est la valeur de m ?" Autrement dit, on cherche la valeur numérique de m qui satisfait les relations entre les côtés de ce triangle particulier.
Difficultés potentielles et pistes de réflexion
Nature de la solution: Il est important de noter que la solution à ce problème n'est pas nécessairement un nombre entier ou même un nombre rationnel. Elle pourrait être un nombre irrationnel.
Utilisation du théorème de Pythagore: Étant donné que nous avons affaire à un triangle rectangle, le théorème de Pythagore est un outil essentiel. Il stipule que dans un triangle rectangle, le carré de la longueur de l'hypoténuse est égal à la somme des carrés des longueurs des deux autres côtés. 1
Équation à résoudre: En appliquant le théorème de Pythagore à ce triangle, nous obtenons une équation du troisième degré en m. Résoudre une telle équation peut nécessiter des méthodes spécifiques, comme la factorisation ou la formule de Cardan.
Tentative de résolution
En appliquant le théorème de Pythagore, nous obtenons l'équation suivante :
(m²)² + m² = (m³)²
Ce qui se simplifie en :
m⁴ + m² = m⁶
Conclusion intermédiaire
Nous avons transformé le problème géométrique en un problème algébrique. La prochaine étape consiste à résoudre cette équation du sixième degré. Cependant, la résolution directe de cette équation peut être complexe. Il pourrait être judicieux d'essayer de simplifier l'équation, peut-être en factorisant ou en effectuant un changement de variable.
Remarque: Il est possible que cette équation n'admette pas de solution simple ou que la solution implique des nombres complexes. Une analyse plus approfondie est nécessaire pour conclure.
Demande de précisions
Pour mieux cerner le problème et proposer une solution plus précise, il serait utile de savoir si :
Il existe des contraintes supplémentaires sur la valeur de m (par exemple, m doit être un nombre positif).
Ce problème provient d'un concours particulier, car certains concours peuvent avoir des méthodes de résolution spécifiques ou des pièges à éviter.
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.