Cela va plaire à ALM d'apporter un peu de variété aux sujets bateaux du Salon qui roupille un peu sous les assommoirs du covid et les gilets macroniques oratoires soporifiques de toutes les couleurs.
Je ne suis pas calé en cinéma auquel j'ai toujours eu de la peine à m'intéresser. La raison principale est que je n'aime pas les histoires romancée qui ne sont pas le reflet de la réalité mais ne sont que le produit de l'imagination des autres la plupart du temps médiocre ou exagéré. Je vais manquer de modestie mais tant pis, je dis toujours que la mienne me suffit. De signe du Cancer, il parait qu'ils sont très imaginatifs. Donc pas besoin des autres ;-)
La réalité est si riche qu'elle dépasse la fiction. Il suffit de bien la traiter au cinéma sans besoin d'en inventer de mauvaise qualité pour ne pas s'encombrer l'esprit avec des fadaises qui n'ont jamais existé et sont inutiles à retenir sinon que pour un "spectacle" éphémère distrayant. A oublier si le film n'a ni cul ni tête étant trop souvent le cas sur l'écran.
C'est moi qui vais peut être manquer d'originalité en osant ébaucher les grands traits du 7e art. On dit d'avis des maîtres de la caméra qu'il n'y a en tout et pour tout que 21 types de films. Tous les sujets se retrouvent dans l'un ou dans l'autre. On a plus rien à inventer. Sans tous les citer :
Films ;
d'amour,
de guerre,
d'histoire en habits,
histoire contemporaine,
policiers,
westerns,
science fiction,
psycho-drame,
comique,
dessins animés,
comédies musicales,
espionnage dans lesquels on met 007,
comédies antiques classiques (Racine, Corneille, etc.),
documentaires en tous genres (Sciences nat, géographie, automobile, animaux, etc.)
biographies (écrivains, peintres, sculpteurs, musiciens, philosophes, etc),
horreurs,
religion (Le biblique),
politique propagande,
actualité journalisme (catastrophes, sport, etc),
ce, jusqu'à 21.
Parlant de cinéma il vient à l'esprit les films d'après le muet. Celui qui a forgé les plus grands chefs d'oeuvre en noir et blanc puis la couleur kodakrome criarde et tapageuse des années 50. Les grandes fresques d'auteurs comme Les Raisins de la Colère, la trilogie de Pagnol, Casablanca avec Humfrey Bogart, les Gabin avec Arletti, Morgan, Dietrich, Le Crépuscule des Dieux, Autant en emporte le vent, Ben Hur, Le Jour J, et puis toutes les farces comme Le gendarme de st tropez, La traversée de Paris, La grande vadrouille, les Louis Jouvet, Bourvil et les Fernandel. Bien sûr pas de cinéma couleur sans les Sisi Impératrice avec Schneider et les flics ripoux de Delon et Bébel. Les 2001 Odysée de l'Espace du génial Stanley Kubrik et les James Bond, les western spagettis. Tout cela donne sa noblesse au cinéma avec un grand C.
On a pas de doute que c'est les grands acteurs qui font les grands films chefs d'oeuvre qui seraient bien fades sans le jeu et les "gueules" qu'ils y ont apporté.
Je ne vois plus rien de tout ça depuis plus de 30 ans sinon que des navets, des petits "acteurouillets", de mauvaises mises en scène et des histoires à la con... Ce n'est plus du 7e Art mais de l'alimentaire et des délires de drogués qui n'ont aucun intérêt.
Heureusement, il y a un truc bien fait qui sort de temps en temps mais c'est rare.
SVP, faites moi changer d'avis avec de solides arguments... ;-)
En vacances dans les tropiques, une famille s’arrête pour quelques heures sur un atoll isolé où ils découvrent avec effroi que leur vieillissement y est drastiquement accéléré et que leur vie entière va se retrouver réduite à cette ultime journée.
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.
Quote: "3franc6sous"... je n'aime pas les histoires romancée qui ne sont pas le reflet de la réalité mais ne sont que le produit de l'imagination des autres la plupart du temps médiocre ou exagéré ...
C'est vrai que les histoires inspirées de faits réels ont donné lieu à des films dont je me souviens longtemps.
Je pourrais citer : Nomadland, Green book : sur les routes du sud, Ken Loach, le défenseur des opprimés : Le vent se lève, Moi Daniel Blake etc...
Mais je préfère les comédies désopilantes comme Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, Philippe Lacheau (Babysitting) ou L'espion qui m'a largué, et tout ce qui tourne autour de l'espionnage, un thème qui a su évoluer depuis la fin de la guerre froide, en allant toujours plus loin parfois jusqu'à l'obscénité (Le moineau rouge)
Mais bon, on se refait pas, j'ai vu tous les films de science fiction, des plus vieux (Métropolis, 2001 odyssée de l'espace) aux plus compliqués qu'on commence à comprendre à la deuxième passe (Matrix, Inception), avec une attirance particulière pour les adaptations des romans de Philip K. Dick, un maître dans l'art de dérouler la pelote d'une hypothèse à l'extrême. Il est l'essence même de la science fiction. La guerre des étoiles c'est du space opera, distrayant bien sûr, mais on se pose moins de questions ...
Les frères Coen sont les cinéastes Joel Coen, travaillant généralement ensemble.
Si Joel Coen est le plus souvent mentionné comme seul réalisateur aux génériques de leurs films, son frère reste également très impliqué, en marge de son activité de producteur.
Leur collaboration est d'ailleurs tellement étroite et complémentaire qu'on les appelle parfois « le réalisateur à deux têtes. »
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.
Et le film dont j'ai le plus lointain souvenir sur la télé en noir et blanc : "La maison du Docteur Edwardes"
Comment mes parents ont pu me laisser voir çà
Quote: "fran17"les contes de la crypte : ça mêle horreur et humour, début des années 90. il y a de bons épisodes (selon moi 1 ep/5 est bien, mais c'est déjà bien). disons que ça peut distraire.
j'aime bien aussi la saison 1 de breaking bad.
Bonjour
Les contes de la crypte c'était vachement bien !
breaking bad j'ai regardé toutes les saisnons et aussi celles du SPIN OFF BETTER CALL SAUL, pas mal non plus ....
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.