Quote: "Alfgard"Encore de s belles monnaies! j'adore ces 30 sols!
Oui, une jolie monnaie pour clore de manière chronologique ma collection sur le thème des royales... Cela faisait longtemps que je lorgnait ce modèle, c'est chose faite ! Encore qu'une monnaie de 1793 bouclerait parfaitement la boucle... Il faudra que je regarde à ça... Une deux sols au faisceau de 1793, ça doit être trouvable...
Je suis à la recherche de pays/principautés/cantons/duché/etc... n'existant plus aujourd'hui.
Principalement allemands, italiens, français féodaux et suisses
Quote: "Miglo"Bonjour,
Dernières arrivées qui vont devoir être approfondie.
Bon dimanche.
J'aime beaucoup je saurais pas dire pourquoi :)
Je suis à la recherche de pays/principautés/cantons/duché/etc... n'existant plus aujourd'hui.
Principalement allemands, italiens, français féodaux et suisses
J.W. Millar était horloger et bijoutier à Toronto au milieu du XIXe siècle. Ses contremarques ne sont attestées que sur des pièces américaines. Toutes sont d'argent sauf pour un "large cent" de 1847.
Nous sommes très chanceux que Millar ait ajouté la mention de Toronto, sinon nous aurions pu hésiter sur l'identification entre les contremarques et les annonces publicitaires d'époque. À cause de la «Great Silver Nuisance» du début des années 1870, toutes les pièces contremarquées par lui qui nous sont connues proviennent des États-Unis; les banques les retournaient là-bas à perte, le taux d'échange entre les pièces américaines et canadiennes nouvellement émises étant défavorable.
Les contremarques d'origine canadienne confirment l'importante circulation des pièces américaines dans les colonies de l'Amérique du Nord Britannique au XIXe siècle, surtout après 1840 environ. (Malheureusement, les pièces d'argent des colonies espagnoles avaient déjà largement disparu de la circulation. Très peu ont été contremarquées.)
Quote: "Camerinvs"Bonjour à tous et à toutes,
Pour faire un peu différent:
○
J.W. Millar était horloger et bijoutier à Toronto au milieu du XIXe siècle. Ses contremarques ne sont attestées que sur des pièces américaines. Toutes sont d'argent sauf pour un "large cent" de 1847.
Nous sommes très chanceux que Millar ait ajouté la mention de Toronto, sinon nous aurions pu hésiter sur l'identification entre les contremarques et les annonces publicitaires d'époque. À cause de la «Great Silver Nuisance» du début des années 1870, toutes les pièces contremarquées par lui qui nous sont connues proviennent des États-Unis; les banques les retournaient là-bas à perte, le taux d'échange entre les pièces américaines et canadiennes nouvellement émises étant défavorable.
Les contremarques d'origine canadienne confirment l'importante circulation des pièces américaines dans les colonies de l'Amérique du Nord Britannique au XIXe siècle, surtout après 1840 environ. (Malheureusement, les pièces d'argent des colonies espagnoles avaient déjà largement disparu de la circulation. Très peu ont été contremarquées.)
Belle pièce !
Quel était l’intérêt de marquer les pièces. Je sais que c'est une pratique courante dans le négoce à différentes époques, mais surpris qu'elle continuait en Amérique du Nord après 1850.
Qu'entends tu par "Malheureusement, les pièces d'argent des colonies espagnoles avaient déjà largement disparu de la circulation. Très peu ont été contremarquées".
Quote: "JD1789"(...)Quel était l’intérêt de marquer les pièces. Je sais que c'est une pratique courante dans le négoce à différentes époques, mais surpris qu'elle continuait en Amérique du Nord après 1850.
(...)
Une monnaie passe dans des milliers de mains. Une monnaie contremarquée d'une publicité est donc vue par autant d'yeux qui, forcément, vont scruter cette inscription inhabituelle.
Une méthode publicitaire d'une efficacité redoutable ! Cette publicité qui ne coûte que le marquage de la monnaie (le support ne coûte rien puisqu'il repart pour ce qu'il vaut). Elle circule dans toutes les tranches de la population, à n'importe quel moment de la journée, de la semaine, de l'année, et ce aussi longtemps que la monnaie circulera, des décennies parfois !
Je cherche des féodales : n'hésitez pas à me contacter !
Ma liste de double est très incomplète : dites moi ce que vous cherchez.
Quote: "JD1789"(...)Quel était l’intérêt de marquer les pièces. Je sais que c'est une pratique courante dans le négoce à différentes époques, mais surpris qu'elle continuait en Amérique du Nord après 1850.
(...)
Une monnaie passe dans des milliers de mains. Une monnaie contremarquée d'une publicité est donc vue par autant d'yeux qui, forcément, vont scruter cette inscription inhabituelle.
Une méthode publicitaire d'une efficacité redoutable ! Cette publicité qui ne coûte que le marquage de la monnaie (le support ne coûte rien puisqu'il repart pour ce qu'il vaut). Elle circule dans toutes les tranches de la population, à n'importe quel moment de la journée, de la semaine, de l'année, et ce aussi longtemps que la monnaie circulera, des décennies parfois !
Okay, bé me coucherais moins bête ce soir !
Merci
Quote: "JD1789"Belle pièce !
Quel était l’intérêt de marquer les pièces. Je sais que c'est une pratique courante dans le négoce à différentes époques, mais surpris qu'elle continuait en Amérique du Nord après 1850.
Qu'entends tu par "Malheureusement, les pièces d'argent des colonies espagnoles avaient déjà largement disparu de la circulation. Très peu ont été contremarquées".
Joe-Breuille a raison sur la raison de contremarquer les pièces quand il s'agit d'annoncer sa compagnie, son commerce, ou sa profession.
Après les années 1830, il semble y avoir eu moins de pièces espagnoles en circulation. Celle-ci passaient sans doute surtout par les États-Unis, mais puisque les USA avaient leur propre monnayage depuis les années 1790, les "dollars" espagnols et ses divisions sont devenus de plus en plus rares au profit des pièces américaines. Quand la pratique de contremarquer les pièces est devenu plus commune vers le milieu du XIXe siècle, il y avait sans doute très peu de pièces espagnoles encore en circulation.
Quote: "JD1789"Belle pièce !
Quel était l’intérêt de marquer les pièces. Je sais que c'est une pratique courante dans le négoce à différentes époques, mais surpris qu'elle continuait en Amérique du Nord après 1850.
Qu'entends tu par "Malheureusement, les pièces d'argent des colonies espagnoles avaient déjà largement disparu de la circulation. Très peu ont été contremarquées".
Joe-Breuille a raison sur la raison de contremarquer les pièces quand il s'agit d'annoncer sa compagnie, son commerce, ou sa profession.
Après les années 1830, il semble y avoir eu moins de pièces espagnoles en circulation. Celle-ci passaient sans doute surtout par les États-Unis, mais puisque les USA avaient leur propre monnayage depuis les années 1790, les "dollars" espagnols et ses divisions sont devenus de plus en plus rares au profit des pièces américaines. Quand la pratique de contremarquer les pièces est devenu plus commune vers le milieu du XIXe siècle, il y avait sans doute très peu de pièces espagnoles encore en circulation.
Très gros achat ce mois-ci avec le coffret de présentation de la 2 francs 1977 avec 3 des 5 pré-séries donc les 2 plus rares. Type 1, 2 et 3, plus une 1 et 5 francs de 1977.
Quote: "Julien1982"Bonjour,
Très gros achat ce mois-ci avec le coffret de présentation de la 2 francs 1977 avec 3 des 5 pré-séries donc les 2 plus rares. Type 1, 2 et 3, plus une 1 et 5 francs de 1977.
Quote: "Julien1982"Bonjour,
Très gros achat ce mois-ci avec le coffret de présentation de la 2 francs 1977 avec 3 des 5 pré-séries donc les 2 plus rares. Type 1, 2 et 3, plus une 1 et 5 francs de 1977.
J'adore !
Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d'une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C'est ça la relativité.
Quelques achats récents (à recevoir; photos des vendeurs):
Les «Buffalo nickels» sont sans doute parmi les types les plus réussis parmi les pièces des É-U. Dans ce lot, plusieurs dates et marques d'atelier peu communes. Ces pièces ont circulées au Canada; j'en ai d'ailleurs obtenu une dans mon change en deux occasions, mais il y a de cela bien longtemps et il s'agissait de pièces fort usées, sans date lisible comme souvent.