| Issuer |
County of Nevers
(French States) |
|---|---|
| Countess |
Matilda II (1241-1257)
|
| Type | Standard circulation coins |
| Years | 1241-1257 |
| Value | 1 Denier (1⁄240) |
| Currency | Livre |
| Composition | Srebro |
| Weight | 0.65 g |
| Diameter | 18.5 mm |
| Shape | Okrągły (nieregularny) |
| Technique | Młotkowana |
| Orientation | Variable alignment ↺ |
| Demonetized | Yes |
| Number | N# 77250 |
| References | PA# 2141 Faustin Poey d'Avant. Monnaies féodales de France (15 volumes). Jean Duplessy. Les monnaies françaises féodales. Maison Platt, Paris, France (2 volumes). James N. Roberts; 1996. The silver coins of medieval France (476-1610 AD). Attic Books. Élie Boudeau. Monnaies Françaises Provinciales (4 volumes). |
Pasek z lilią na górze i dwiema gwiazdami poniżej.
Script: łaciński
Lettering: ✠ • M • COMITIഗഗΛ
Unabridged legend: MAHILDA COMITISSA
Krzyż.
Script: łaciński
Lettering: ✠ NIVERNIS CIVIT
Unabridged legend: NIVERNIS CIVITAS
Poey d’Avant avait attribué ce denier (et l'obole au même type) à Mahaut (Mathilde) II de Bourbon (1234-1262), en raison l’analogie avec les monnaies frappées par le mari de cette dernière, Eudes de Bourgogne (1249-1262), en tant que seigneur de Montluçon. Or Mahaut II de Bourbon était déjà mariée avec lui avant d’hériter du comté de Nevers à la mort de sa grand-mère maternelle, Mahaut de Courtenay, en 1257 : il n’y a donc aucune raison pour qu’elle ait frappé des deniers à son nom.
Selon Jean Duplessy, ce ne sont donc pas ces monnaies au nom de Mahaut qui imitent les monnaies de Montluçon au nom d'Eudes, mais l'inverse : en effet, dans son ouvrage Les Monnaies françaises féodales, ce type monétaire nivernais se trouve réattribué à “Mahaut II, veuve de Gui II (1241-1257)”, autrement dit à Mahaut (Mathilde) de Courtenay, née vers 1188, qui administra le comté de Nevers de la mort de son mari le 31 juillet 1241 jusqu’à la sienne le 22 juillet 1257.
Le trésor de Courcelles-Frémoy, dont la date d’enfouissement est estimée peu après 1270, contenait onze deniers de Mahaut, mais aucun denier de Guy II (Gui II) alias Guigues IV de Forez, son second mari, ce qui laisse donc supposer que c’est bien pendant la deuxième période de veuvage de Mathilde de Courtenay que ces deniers ont été frappés.
La présence du lys dans le champ au revers de cette monnaie s'explique vraisemblablement par l'ascendance royale de Mathilde de Courtenay : étant par son père la petite fille de Louis VI “le Gros”, elle est par conséquent la cousine du roi de France.
Please sign in or create an account to manage your collection.
| Date | VG | F | VF | XF | AU | UNC | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Undetermined | |||||||||||||||
| ND (1241-1257) | |||||||||||||||
No member from this site currently wants to exchange it.