A quand le sanglier dans nos rues
Huit renards ont élu domicile, cet été, dans le quartier de Kerfeunteun, à Quimper (Finistère). Ils viennent se nourrir autour des immeubles, au grand dam des riverains, réveillés en pleine nuit par des bruits.
« Tous les soirs, vers 1 h, entre six et huit renards rodent autour de l’immeuble à la recherche de nourriture. Il semble qu’un résident cède à leur requête. »
Cet habitant de la rue Garigliano en a ras-le-bol. Chaque nuit, depuis le début de l’été, il est réveillé par des renards affamés. Longtemps relégués en périphérie des villes à cause de l’urbanisation galopante, des renards ont refait leur apparition en milieu urbain, attirés par la nourriture située dans les poubelles.
Des renards roux ont aussi été aperçus dans le quartier Prat ar Rouz, très tôt le matin.
Le renard urbain pèse en moyenne 5 à 7 kg, met généralement bas trois petits, pendant les mois de janvier et mars, après une gestation allant de 51 à 53 jours. Il peut se nourrir d’insectes et même de restes de compost.